Espaces de passage VS espaces d’arrêt : repenser le bureau dans une ville en mouvement
Au cœur des villes contemporaines, la logique de l’efficacité et de la circulation domine l’aménagement des espaces publics. Gares, aéroports, centres commerciaux et grands axes urbains sont pensés avant tout pour que l’on traverse, non pour que l’on s’arrête. Cette priorité du mouvement sur l’immobilité est le fruit de transformations historiques profondes, liées à la fois à l’essor des transports modernes et à une conception fonctionnaliste de la ville centrée sur les flux et la productivité. Mais cette logique, profondément liée aux évolutions des transports et aux modèles économiques, entre en tension directe avec la mission contemporaine des bureaux : offrir des lieux alignés avec les attentes des collaborateurs (entre autres, se sentir comme à la maison). Un juste milieu doit alors être trouvé entre l’héritage historique de l’urbanisme (espaces publics, transports…) et les nouvelles tendances (hôtellification, design ludique et surcyclage…). Cette opposition entre espace de passage et espace d’arrêt ne trouve donc pas seulement un écho dans l’urbanisme, mais éclaire aussi de manière nouvelle la conception des espaces de travail.


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